Expression des groupes politiques

>>Expression des groupes politiques
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Bonne rentrée à tous,

Nous souhaitons à tous une excellente rentrée professionnelle ou scolaire à l’ensemble de
nos concitoyens.

Pour notre part, nous avons commencé l’année sur une note positive en participant à une distribution de sacs à dos pour nos jeunes, au forum des associations, à la soirée de la paix et à l’inauguration de la piste Ladji DOUCOURE. Suite à vos nombreuses sollicitations, nous allons continuer à vous rencontrer de plus en plus fréquemment pour évoquer les sujets de vos choix et les affaires courantes de notre ville.

Nous continuerons à remercier les grignoises et les grignois qui nous interpellent régulièrement et qui nous témoignent leurs confiances et leurs fiertés pour les représenter.

Sur les prochains mois, nous serons aussi inquiets comme bon nombre d’entre vous et c’est pour cette raison que nous allons prochainement relancer nos distributions alimentaires et d’autres actions solidaires envers les habitants.

Je vous invite à continuer à nous suivre sur les réseaux sociaux via FaceBook et twitter : =>Kouider Oukbi et l’union des grignois

Bon courage à tous et soyons solidaires dans les épreuves à venir,

Kouider OUKBI, AZIZA BELABDA, MATHY KENYA – UDG-UNION DES GRIGNOIS


Un été à Grigny !

Au-delà du fait que notre ville de par sa propreté déplorable n’incite pas à la villégiature, la question de l’animation de notre commune pour les habitants et en particulier pour les jeunes se
pose !.

Cette année, notre municipalité a bénéficié de la manne financière du dispositif « la cité éducative » que notre maire a largement mise à contribution pour annoncer une profusion d’activités énumérées dans le petit livret « Vivez pleinement l’été ». Pourtant notre jeunesse a continué à déambuler sans but entre les immeubles, sans espaces dédiés, livrée à elle-même!…

Quant aux plus petits, ils ont continué à s’entasser dans les quelques squares de quartiers générant de fait un mécontentement des habitants aux alentours car souvent source d’insomnie avec les cris de jeunes et moins jeunes(…) tard dans la nuit sans aucune intervention de la police municipale. Heureusement certains jeunes ont pu profiter d’activités, de sorties et d’événements de qualité, certes inégale; et, c’est mieux que rien !…

Mais au-delà de cette « animation » municipale de l’immédiateté, à quand une réelle ambition de notre maire pour une ville « joyeuse » avec une programmation d’évènements rythmant la vie de notre cité qui serait source de cohésion sociale.

SYLVIE GIBERT/CHEICK OUMAR N’DIYAE – GROUPE MODEM


Le meilleur est l’ennemi du bien

A toutes les sauces, depuis 1 an, on nous ressert la même soupe : Philippe Rio serait le meilleur
maire de la Voie Lactée.

Nous voilà, décidément, bien chanceux à Grigny ! Le verdict d’une fondation bidon basée à
Londres et n’ayant jamais mis les pieds ici est repris avec un enthousiasme frénétique par
les médias français. Cela s’explique aisément : dans un monde qui ne jure plus que par la communication, cela fait « chic » pour le bourgeois parisien d’être maire de la ville la plus pauvre
de France.

Les pauvres gueux que nous sommes devrions simplement nous estimer heureux que quelqu’un accepte d’endosser ce rôle de martyr ; celui-ci aura tôt fait d’être comparé à Mère Teresa.

Il se pourrait, néanmoins, que notre maire ait tort de pousser trop loin le culte de la personnalité, en organisant régulièrement des grands raouts pour célébrer son titre (cf 30 septembre dernier).

Car le problème du principe de réalité est qu’il est comparable au boomerang. Ce n’est pas Arte, ni la reine d’Angleterre, ni même Le Parisien qui élisent le maire de Grigny, mais ses habitants, lesquels connaissent bien la réalité du terrain. Sur eux, les écrans de fumée de la communication n’ont pas prise…

Neal SAUNIER – ÉLAN GRIGNARD


Nous sommes aux côtés des jeunes Grignois sans affectation scolaire

On compte à Grigny, au moins 58 élèves sans lycée, et 900 à l’échelle du département. Cette situation est ubuesque, le droit commun garantit aux élèves un accès à l’éducation jusqu’à 16 ans. C’est même un droit fondateur de notre République. Pourtant dans les faits, on assiste à une rupture d’égalité. Notre territoire fait partie du programme Cité éducative et doit permettre une mobilisation générale de tous les acteurs éducatifs pour la réussite des enfants. Que vont devenir ces jeunes ? C’est inacceptable ! Il n’y a pas de secret, c’est essentiellement par l’éducation que la jeunesse des quartiers populaires s’émancipe. Alors que 50% des jeunes grignois n’accèdent pas au baccalauréat, contre 75% ailleurs, l’Etat a le devoir d’assurer « l’égalité des chances » et de faire de la promesse républicaine une réalité. Nous devons trouver des solutions pour maintenant et les prochaines rentrées. Nous continuerons à nous battre aux côtés de nos jeunes pour qu’ils jouissent de leur droit à l’éducation. C’est pour cette raison que nous avons choisi de saisir la Défenseure des Droits. Étudier est un droit, non un privilège !

Lamine CAMARA, Anaïs KÖSE – Pour le groupe Communistes, Républicains et Citoyens


Mobilisons-nous contre la vie chère

E. Macron annonçait il y a un mois la fin de l’abondance. On aurait pu espérer la fin de
l’abondance pour ceux qui, comme Total, ont triplé leurs bénéfices sur le dos de la crise.

On s’attendait à la fin de l’abondance pour les 7 milliardaires qui gagnent autant que 34 millions
de français. On rêvait de la fin de l’abondance pour les grands pollueurs qui asphyxient la planète pendant que nos factures explosent.

Et pourtant, aucune prise de conscience ne semble à l’ordre du jour. Ce gouvernement décrète la fin de l’abondance pour les français les plus pauvres, dont un sur quatre meurt avant 62 ans, et qu’E. Macron voudrait faire travailler encore plus longtemps. Les efforts supplémentaires seront pour ceux qui paient déjà la hausse des prix, mais à qui toute hausse de salaire est refusée.
Ils seront pour les travailleurs privés d’emploi, ceux qui déjà vivent sous le seuil de pauvreté et qui pourraient, demain, devoir travailler pour toucher le RSA. Face à cet agenda antisocial, il nous faut agir. Le 6 octobre à l’appel des syndicats, le 16 octobre à l’appel de la NUPES, tous à Paris ! Manifestons notre colère, mobilisons-nous contre la vie chère.

Fatima OGBI – Présidente du groupe socialiste et républicain


Notre République est solidaire, sociale et inclusive

Il y a 230 ans, précisément le 21 septembre 1792, les députés de la Convention, réunis pour la première fois, décident à l’unanimité l’abolition de la monarchie constitutionnelle en France et le 25 septembre 1792, la République est déclarée «une et indivisible». Adossée à la déclaration des droits de l’Homme et du citoyen et à la constitution du 24 juin 1793, cette première République au contenu révolutionnaire persistera jusqu’à l’instauration de l’Empire par Napoléon en 1804. On lui doit l’acquisition de nombreux droits populaires et l’instauration de valeurs républicaines telles que Liberté – Egalité – Fraternité. Aujourd’hui, en ces temps de monarchie présidentielle et de remise en cause de nombre de ces valeurs, il n’est pas inutile de rappeler que la République se conquiert, se défend et se transforme. C’est dans cet esprit que nous appelons à l’instauration d’une VIe République mettant fin aux dérives et au renoncements de l’actuelle Ve. Cette VIe République ne constitue pas une lubie intellectuelle, bien au contraire. Elle doit permettre de redonner sens à nos institutions, de conquérir notamment au travers du débat parlementaire de nouveaux droits et de protéger les existants trop souvent mis en péril. C’est ainsi que nous mettons en pratique notre idéal républicain : social et solidaire, inclusif et sous contrôle populaire. »

Pascal TROADEC – Pour le groupe écologiste et insoumis